mardi 15 juin 2010

Coque et ombres ... marchant sur l'eau




















Pleur hérissé, éternité de l'eau,

montagne d' écailles, foudre de fers,

ta maison tourmentée se construit
avec des pétales de pure géologie.



Le haut hiver embrasse ton armure
et te couvre de lèvres détruites :
le printemps de violent arôme brise
sa soif dans ton implacable statue ...



Pablo Neruda  in Araucaria

10 commentaires:

  1. Oui. La brise du printemps est doux.
    Et triste...

    L'ombre est un refuge de l'être humain.

    Merci.
    ruma

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  2. Les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail.
    "Léonard de Vinci"
    Mais, comme ici, il faut savoir tilter sur les détails!!!

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  3. J'y ai vu d'abord la surface de la Lune. Mais la vieille planche de bois vermoulue posait problème... Ce sens que je construisais est certainement à mille lieues de ton intention graphique et poétique... D'ailleurs j'ai lu "marchant sur la Lune " !! et non sur l'eau !!Je trouve ça finalement bien amusant, même si on est bien loin de Neruda .

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  4. Merci aux trois visiteurs et aux commentaires attentifs!

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  5. Merci pour la visite. Belles images ici, je repasserai.

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  6. Les traces du temps qui passe.

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  7. Jolie coque en radoub, en attente des flots futurs.....Le voyage reste à venir !

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  8. la main frémit d'envie de toucher...et ton oeil est sage de prendre le temps de regarder ces merveilleuses harmonies naturelles.

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  9. Merci à tous,

    vive les voyages immobiles que la photo nous offre...et ces envies tactiles, sensuelles qu'elle fait naître en nous

    Merci anne et flo!

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