samedi 5 juin 2010

contre jour





































































Nous ne donnons rien  au poème qu'il ne nous rende au centuple.
Nous croyons le faire; c'est lui qui, secrètement, nous fait.

Andrée Chédid

11 commentaires:

  1. Ma plante préférée... ou une de mes préférées !
    Je la trouve très belle, très gracieuse, fine, intelligente, lumineuse, et pourtant, presque tout le monde la croise sans vraiment la regarder... lui marche même dessus ! ! !
    Une plante somme toute ordinaire qui demande à ce qu'on lui prête attention !...
    Tes photos sont très belles et lui rendent hommage !

    Bises Dom'...:)

    RépondreSupprimer
  2. comme des cils qui balaient si discrètement nos regards que l'on pourrait croire qu'on peut s'en passer...bcp de délicatesse dans tes sujets...

    RépondreSupprimer
  3. me encanta la primera, tal frajil que el viento la maneja a su antojo...un abrazo.

    RépondreSupprimer
  4. tout en finesse ♥
    de belles teintes bien chaudes comme je les aime♥

    pas facile de faire le focus sur un petit brin hein ? lol

    RépondreSupprimer
  5. Magique ! Est-ce que nous sommes ce que nous semons ????

    RépondreSupprimer
  6. Merci à tous!!!

    anne, je ne sais pas...car ça pousse tout seul!!!

    RépondreSupprimer
  7. J'ai apprécié cette variation sur les fétus en fête. Cette suite, si légère, si lumineuse, secrètement nous fête...

    RépondreSupprimer
  8. Que cette phrase d'Andrée Chedid est belle !

    Il fallait, sans doute trouver une poignée de fol avoine sur le bord du chemin pour dire que, à la manière de la poésie, ce qui pousse en marge participe au chant du monde, au même titre que le capharnaüm ambiant. A nous d'en trouver " l'essence", la beauté sauvage, la grâce. A nous de la magnifier et de l'accepter comme une pièce du puzzle, comme un don du ciel, comme une raison de plus d'espérer au moins sauver notre capacité à nous émouvoir des " petites choses de rien" comme tu l'a fait, ici.

    Roger

    RépondreSupprimer

  9. Una planta tan sencilla como la 'avena loca' puede ser bella cuando la mirada lo es.
    Hermosa fotografía.

    Saludos

    CR & LMA
    ________________________________

    RépondreSupprimer
  10. Quina llum més maca has captat!!
    Una abraçada.

    RépondreSupprimer
  11. Oui.
    La poésie des brûlures à la solitude.
    Toutefois, il doit supporter qu'il brûle pour que brille d'or ...

    Merci.
    ruma

    RépondreSupprimer