Pleur hérissé, éternité de l'eau,
montagne d' écailles, foudre de fers,
ta maison tourmentée se construit
avec des pétales de pure géologie.
Le haut hiver embrasse ton armure
et te couvre de lèvres détruites :
le printemps de violent arôme brise
sa soif dans ton implacable statue ...
sa soif dans ton implacable statue ...
Pablo Neruda in Araucaria




Oui. La brise du printemps est doux.
RépondreSupprimerEt triste...
L'ombre est un refuge de l'être humain.
Merci.
ruma
Les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail.
RépondreSupprimer"Léonard de Vinci"
Mais, comme ici, il faut savoir tilter sur les détails!!!
J'y ai vu d'abord la surface de la Lune. Mais la vieille planche de bois vermoulue posait problème... Ce sens que je construisais est certainement à mille lieues de ton intention graphique et poétique... D'ailleurs j'ai lu "marchant sur la Lune " !! et non sur l'eau !!Je trouve ça finalement bien amusant, même si on est bien loin de Neruda .
RépondreSupprimerMerci aux trois visiteurs et aux commentaires attentifs!
RépondreSupprimerComo me gusta tu ojo!
RépondreSupprimerMerci pour la visite. Belles images ici, je repasserai.
RépondreSupprimerLes traces du temps qui passe.
RépondreSupprimerJolie coque en radoub, en attente des flots futurs.....Le voyage reste à venir !
RépondreSupprimerla main frémit d'envie de toucher...et ton oeil est sage de prendre le temps de regarder ces merveilleuses harmonies naturelles.
RépondreSupprimerMerci à tous,
RépondreSupprimervive les voyages immobiles que la photo nous offre...et ces envies tactiles, sensuelles qu'elle fait naître en nous
Merci anne et flo!