"C'est de son vivant, peut être, qu'on l'avait perdu, qu'on ne savait plus qui il était, où il était.

A présent qu'il est mort, on réunit ce qu'il a laissé, miettes et cailloux semés dans les forêts de son angoisse, trésors et épaves,

on construit le vide, on sculpte l'absence, on cherche une forme pour ce qui, en nous, demeure de lui et qui a toujours été la tentation de l'informe, la menace du chaos,

on cherche des mots pour ce qui, toujours, a été en nous la part secrète, la part muette, un corps de mots pour celui qui n'a pas de tombe, un château de présence pour protéger son absence."

Very inspirate and expresive photos. Thanks for your beautifull words and good light anytime!
RépondreSupprimerAu revoir!
Muy buena serie, pero la primera foto, la de arriba, buenisima.
RépondreSupprimerBrrr.....qu'enterre-tu là, Dom ?
RépondreSupprimerThank you, Adrian, for your good words;
RépondreSupprimerGracias, JL, para sus fieles visistas;
Rouilles de douleurs
RépondreSupprimerCouleurs de sang
Exiter sans
Fer du malheur
Sans ton sourire
Un jour partir
Sans ton regard
Et vivre tard ;
Les nuits sont longues
Les heures longues
Pourquoi si tôt
La vie est longue
Les jours sont beaux...
Un coup de faux !
Brrrrr ! Mais cette croix est si belle...
Alterdom', tout ça me donne froid ! Et si on buvait l'apéro ?...:-)
Bises...
anne, je ne suis ni croyante ni superstitieuse, et regrette que la mort soit un sujet tabou dans notre société;
RépondreSupprimerle texte est extrait d'un livre qui traite de la folie d'un père,
de l'absence que nos aimés sont à nos vies...
en fait, j'ai cherché des images pour illustrer la dernière phrase qui m'a particulièrement enchantée : "un corps de mots pour celui qui n'a pas de tombe, un château de présence pour protéger son absence."
RépondreSupprimerMerci Jeff pour ce beau poème,
RépondreSupprimerl'apéro?
mais c'est en cours, of course... contre la mort, le temps, la tristesse, etc...
C'est pas la mort qui me gêne, c'est ce type cloué là sur son bout de bois...un dieu mort qui prétend parler de vie...symbolique malsaine...le côté noir du christianisme qui m'a toujours écoeurée, avec son goût morbide pour le sacrifice sanguinolent...bêrk ! heureusement que tes photos sont....affreusement belles ! et ce poème sublime ! Pour moi cette croix ne parle pas de mort, mais de masochisme. La mort, t'en fais pas, j'ai su la regarder en face dès l'âge le plus tendre....J'ai vu se fermer assez d'yeux pour savoir à quoi m'en tenir.
RépondreSupprimerinteresante punto de vista, muy bellas, saludos
RépondreSupprimerGracias, Manuel,
RépondreSupprimerje comprends et admire ton point de vue, anne,
cette imagerie était si banale, enfant, que je ne l'ai jamais envisagée
sous l'angle d'un supplicié pendu au cou et au-dessus des lits mais comme un objet de déco, pour n'en garder enfin que les traits d'une souffrance universelle
à éradiquer.
Il est comme la condensation de la souffrance humaine.
RépondreSupprimerSalutations.
Uma série belíssima que causa impacto. O ângulo adotado torna a primeira imagem em algo dramático.
RépondreSupprimerGrande abraço.
La série de photo est vraiment très belle.
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup la présence de la rouille et du vert de gris sur la dernière.
Le poème aussi est bien.
Les deux ensemble sont bonifiés ♥
Sayonara, Ruma, à bientôt;
RépondreSupprimerObregado, Sergio,abraço também;
Merci Eléonore pour le joli com!
I love the colors and textures here and I love the one below of the reflections of the leaves in the water!!!!
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