
De leur étreinte végétale surgit l'écorce.

De leurs regards concentriques naquit l'aubier, ainsi que la sève de leurs baisers
qui imprima des oiseaux rouges aux commissures des branches.

Et parfois, portés sur les hanches du vent, leurs mots d'amour
qui s'installaient sous forme de feuilles.
Vénus Khoury-Ghata

Alterdom, esta série é preciosa. Belo aproveitamento de cores e luz. Pura poesia!
RépondreSupprimerAbraços.
Bonita entrada...tanto la letras como el angulo en que vas fotografiando a tu pajarillo verde...
RépondreSupprimerun abrazo.
....Voilà donc comment naissent les arbres d'amour
RépondreSupprimerObregado, Sergio, a poesia é a sua especialidade!
RépondreSupprimerGracias Catarina, creo que no solo los verdaderos aves son hermosos,no?
Merci Evelyne, les mots ont tant à nous donner aussi...
RépondreSupprimerLes mots prennent la place des photos cette fois ci, magnifique poème.
RépondreSupprimerComment naissent les oiseaux juste au sortir de l'ombre.....
RépondreSupprimerMerci anne et Robert,
RépondreSupprimerdes mots s'envolent parfois des images si fortes qu'il suffirait de les cueillir au lieu de les illustrer....
Oh! Un oiseau vert, ça me manque pour ma collection... dans mon petit pavillon de chasse.
RépondreSupprimerBeijo