Plus transparente...

Plus transparente qu'une goutte d'eau

Tu es un fleuve blessé, tu es le jour
qui dispenses l'air, tu brûles les mots
morts et les mots tu les traverses avec ton ventre.

Nous habitons une déchirure que le soleil et l'eau polissent lentement

pendant que nos corps émigrés dans les caresses s'inventent leur écriture.
Marc Rombaut

Joli poème accompagné superbement.
RépondreSupprimer"Nous habitons une déchirure".....oui, et pourtant c'est une harmonie - j'aime beaucoup la dernière image, grandiose ; une série bien conclue !
RépondreSupprimerReally a wonderful post!
RépondreSupprimerThanks!
Les photos sont belles mais je préfère la poésie de Gatti il y a quelques jours. Je me sens insensible, et pourtant si je me sens, c'est que je ne le suis pas, insensible.
RépondreSupprimerMerci Robert,
RépondreSupprimeranne: déchirure et harmonie...la souffrance est-elle le revers du bonheur, les deux faces de notre humanité?
Thank you amatamari,
RépondreSupprimerMarie: insensible, toi? avec ton oeil aux aguets? peut-être es-tu plus sensible aux thèmes de Gatti (les arbres,la condition humaine) qu'à celui des affres de l'amour...?
bonjour Dom...
RépondreSupprimerun texte torturée par les affres de la passion...magnifique...
feu destructeur et douceur du tourment...
superbement illustré...
bises...
Merci clo, pour ces mots ciselés comme tes propres photos
RépondreSupprimerDe belles photos qui s’accordent bien avec le poème … “nos corps émigrés dans les caresses s'inventent leur écriture” -- c’est magnifique
RépondreSupprimerJ'adore ces quatre photos !
RépondreSupprimerLa lumière est si positive tout en étant apaisante !
Merci James et Jean pour les encouragements
RépondreSupprimerLuminosité de la terre.
RépondreSupprimerIl est un paysage onirique.
I like it, too.
Ils guérir mon cœur.
Merci.
Salutations.
That´s wonderful Alterdom!!
RépondreSupprimerKristina