Tu peins ; avec tes images tu peins, tu nous donne à voir la transformation du monde en art, en or, en beauté implacable. Alors, enfin, on s'émerveille de ce qu'on ne sait plus voir.
"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
Un oeil au bout d'une corde qui pleure
RépondreSupprimerdeux yeux qui glissent sur la pierre grise
Tu peins ; avec tes images tu peins, tu nous donne à voir la transformation du monde en art, en or, en beauté implacable.
RépondreSupprimerAlors, enfin, on s'émerveille de ce qu'on ne sait plus voir.
OuaOO,
RépondreSupprimerMERCI!!!!