"Et les grands mères clignaient des yeux, éblouies par le reflet du ciel que le grand miroir leur jetait au visage.
Au moindre mouvement des porteurs, toute la cour basculait, confinée dans le champ du miroir.
A mesure qu'on le déplaçait il attrapait indifféremment le bleu du ciel, les poules, les fenêtres, les enfants
tout autour, les vieilles engoncées et les faisait danser sur sa surface d'argent. Les visages filaient cherchant à se saisir au vol. Et tous s'extasiaient pris de vertige."
Carole Martinez, extrait pris dans "Le coeur cousu",
A LIRE!!!!!

superbe ce jeu de miroir...bien vu...beaucoup de poésie dans ce reflet...j aime cette effet...l effet miroir...bye... :)
RépondreSupprimerévanescence et vertige du reflet, stabilité des colonnes : très belle photo et très beau texte.
RépondreSupprimerExcelent!
RépondreSupprimerI love the way the image moves to black at the edges
RépondreSupprimerGreat photo! I like this kind of photography.
RépondreSupprimerBonjour Dom, jolies tes photos ! je t'ai découvert en passant chez Carole mais j'avoue qu'ayant aussi bobo le noeil, pas pu lire ! texte bleu sur fond gris, très esthétique mais pas pour moi ! dommage ?
RépondreSupprimerJ'adore cette photo. À mon avis, le mieux que vous arrivé ici.
RépondreSupprimerSalut Dom, merci de ton passage chez moi.
RépondreSupprimerTes photos sont superbes et ce miroir très réussi — j'aime beaucoup le traitement de ce couloir qui se répète à l'infini ;))
Uma beleza de fotos, aliás adorei este lindo blog, e vou linkar.
RépondreSupprimerSuper obrigado pelas palavras ao Acantos,
Outro assunto, você já pensou em colocar um tradutor no blog, tipo google translator, entendo muito pouco do francês, ia ajudar muito.
até mais
@dis-cursos
Hi Dom, many thanks for your visits, glad you liked the Senlis music photos... one just wants to step into this mirror and go exploring, through the looking glass... Merci pour tes mots sympas ! Et à bientôt, bon weekend...
RépondreSupprimerTrès jolie photo, comme d'hab :-))
RépondreSupprimerJ'ai mis les filles de l'atelier sur mon blog. Viens les voir...
Great blog!, i´ll come back soon.
RépondreSupprimerOù est-elle, Alice?
RépondreSupprimerMerci à tous pour les chouettes commentaires...
RépondreSupprimerAlice??? face à la déclinaison à l'infini de son reflet, a été prise de vertige et aspirée
dans les méandres sous-terrain de Monsieur Lapin...
pour mieux revenir, les yeux éblouis de cargaisons d' étoiles nouvelles....
belle photographie
RépondreSupprimertrès mélancolique
salutations
Saluzatoi ! Atteindre peut-être ainsi l'infini... !
RépondreSupprimerCette succession de miroirs ainsi que ta photo sont superbes !...;)
Merci mille fois pour ce coeur cousu ! Remarquable !!!
RépondreSupprimerBisous
Berouac
C'était pas chez Carole, cet extrait, c'était ici ! ou bien l'avait-elle relayé chez elle ? je me souviens, ce jour là mes yeux me faisaient mal, tu m'as fait passer l'extrait en plus gros et en noir, ou ????? je ne sais plus, c'était en juin, il y a juste un trimestre, et pour moi c'est passé à la fois comme un éclair et comme une éternité.....
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