"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
à RE-planter ! mais qui, à part les fous, rêve encore de nos jours de liberté ?
RépondreSupprimerLes fous, sont indispensables pour faire changer notre regard sur la société, non?
RépondreSupprimeret la liberté...je crois que c'est une valeur en perdition...