Celle ci me fait peur, et ravive mes cauchemars d'enfants, quand dormant plus ou moins sur les genoux de ma mère, j'écoutais les adultes autour de la table évoquer la guerre, et la voix de mon père au milieu du silence, brisée soudain, qui décrivait l'horreur et la mort en pluie d'acier sur sa jeunesse. J'avais peur alors, et c'est cette peur là qui me revient danc cette image.
c'est vrai qu'elle oppresse, elle m'a d'ailleurs suggéré le choix de ce haïku contemporain sur Hiroshima, pas rigolo tous les jours, la photo reflète aussi l'état intérieur de celui qui la prend très beau : la mort en pluie d'acier sur la jeunesse
"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
Celle ci me fait peur, et ravive mes cauchemars d'enfants, quand dormant plus ou moins sur les genoux de ma mère, j'écoutais les adultes autour de la table évoquer la guerre, et la voix de mon père au milieu du silence, brisée soudain, qui décrivait l'horreur et la mort en pluie d'acier sur sa jeunesse. J'avais peur alors, et c'est cette peur là qui me revient danc cette image.
RépondreSupprimerc'est vrai qu'elle oppresse, elle m'a d'ailleurs suggéré
RépondreSupprimerle choix de ce haïku contemporain sur Hiroshima,
pas rigolo tous les jours, la photo
reflète aussi l'état intérieur de celui qui la prend
très beau : la mort en pluie d'acier sur la jeunesse