vendredi 22 mai 2009

GIACOMETTI :

"comment pouvais-je m'imaginer que pas seulement mes mains à moi avec leurs contours me conduisaient dans mon travail, mais que me conduisaient aussi les pauvres mains de mes parents et d'autres encore avec leurs lèvres muettes  et leurs yeux clos qui se bousculaient et murmuraient derrière moi."

3 commentaires:

  1. Elle est très émouvante, celle-ci. Mains au repos qu'on sent riches de tant de mémoire...

    RépondreSupprimer
  2. Merci anne, cette photo m'évoque ton très beau texte sur les mains de l'Homme...

    RépondreSupprimer
  3. je peux même dire que celles-ci SONT ma mémoire, puisqu' elles m'ont façonnée, insuflant du désir à ma mère...

    RépondreSupprimer