vendredi 27 août 2010

âme, monArbre,


























de tes branches je ne devrais 

me poser - oiseau gourd- en possédante,
pourtant, tant de fois me love dans l'ombre 
bienfaisante de tes bras

plonger le regard dans ta myriade d'yeux 
- vert - 
habités ou non de visiteurs ailés, m'envole








comment ne pas frissonner 
à l'unisson des murmures, des caresses
de ton faîte envolés vers 
mon âme éperdue de baisers

et quand  viendra l'hiver,
de ta fourrure végétale dévêtu, je t'aimerai autant
si beau dans ton écorce
- nu -




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