de tes branches je ne devrais
me poser - oiseau gourd- en possédante,
pourtant, tant de fois me love dans l'ombre
bienfaisante de tes bras
plonger le regard dans ta myriade d'yeux
- vert -
habités ou non de visiteurs ailés, m'envole
comment ne pas frissonner
à l'unisson des murmures, des caresses
de ton faîte envolés vers
mon âme éperdue de baisers
et quand viendra l'hiver,
de ta fourrure végétale dévêtu, je t'aimerai autant
si beau dans ton écorce
- nu -




Moi aussi, j'ai un arbre à l'âme.....
RépondreSupprimeret de quelle espèce est-il, anne?
RépondreSupprimer