lorsque ton silence me cravache farouche
dans de grandes lévitations de bonheur
et dans quelques grandes déchirures
ainsi sommes nous un couple
moi s'échappant de toi
pour à nouveau nous confondre d'attirance
ainsi nous sommes ce couple ininterrompu
tour à tour désassemblé et réuni à jamais
Gaston Miron





Nous partirons de nuit pour l'aube des Mystères
RépondreSupprimeret tu ne verras plus les maisons et les terres
et ne sachant plus rien des anciennes rancoeurs
des détresses d'hier, des jungles de la peur
tu sauras en chemin tout ce que je te donne
tu seras comme moi celle qui s'abandonne.
G.M.
Belle découverte.
Bon dimanche.
Kisse
Merci Michel, c'est superbe!
RépondreSupprimerBon dimanche à toi aussi
magnifique plénitude
RépondreSupprimerde la lumière
à l'ombre
bises
Merci pour ce bel et subtil message Patrick
RépondreSupprimerPreciosas fotografias
RépondreSupprimerMagnifiques photos et poésie.
RépondreSupprimerMuchas gracias, el que camina...
RépondreSupprimer:D
Merci d'être passée par là, Fée sylvestre!
RépondreSupprimerBeautiful sunset images!
RépondreSupprimerL'été sera brûlant !
RépondreSupprimerTout s'enflamme déjà ici, à commencer par ton âme.
Je te souhaite de vivre de si belles nuits...
Roger
Thank you very much, Sweet!
RépondreSupprimer:D
Merci Roger, de même,
RépondreSupprimersans pour autant brûler tes ailes de libellule
façonneuse de littoral et tricotteuse de rêves
Thanks for the beautiful photos !!!
RépondreSupprimerL'univers bat au rythme de l'amour, la pulsation... Et la beauté ? Elle est convulsive...
RépondreSupprimerSoleil cou
Coupé
C'est chouette que tes clichés m'évoquent Breton et le grand Guillaume...
Thank you very much Avtoprokat
RépondreSupprimerMerci beaucoup Michel!
RépondreSupprimerc'est qui le grand Guillaume...? Depardieu?
c'était un poète lui aussi!
de bien belles images sur les mots de Gaston Miron - et quel poète que celui-ci !
RépondreSupprimerEhéhéhé...il fallait le trouver, hein, ce poète là bien cafouillé par les confins ...
RépondreSupprimerMerci anne!
"Oh, mon amour, il ne faut pas me laisser
RépondreSupprimerSombrer toute seule, quand vient la nuit
Dans les bas-fonds les plus retirés
De ces rêves, où je t'oublie."
(Paris Combo)
Merci T'suki pour cette belle contribution!
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