"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
Comme cet oeil parait vivant !
RépondreSupprimerMerci Godnat d'ouvrir le tien si tôt!
RépondreSupprimer;D
Avec ces plis au coin de l'oeil, il se moque, c'est sûr. De l'échafaudage, du photographe, du spectateur ?
RépondreSupprimerBien vu, Gine!
RépondreSupprimerde là à vouloir être statufiée...qu'en penses tu?
dé-couvrir...re-garder...redonner vie...
RépondreSupprimeret c'est bien ce que tu fais!
il grimace devant le monde moderne ? :)
RépondreSupprimerMerci flo ...et la liste n'est pas close...comme cet oeil, aux aguets qui peut symboliser celui du rapteur d'images
RépondreSupprimerAhhhhh te voilàaaaaaahhhhhhh aaaaaannnne!
RépondreSupprimerMmmmmMerci!!!!
Sugerentes y creativas tomas, Alterdom...me ha gustado este trabajo!!!
RépondreSupprimerUn gran abrazo!!! ;)
Muchas gracias Ignacio!
RépondreSupprimerAbrazo grande también
Je suis émerveillée par cette poésie en images, à l' inverse du mythe, cette " méduse" reprend vie gâce au pygmalion qe vous êtes.
RépondreSupprimerSouriez, il vous regarde.
RépondreSupprimerMerci et Bienvenue orfeenix!
RépondreSupprimerespérons que ce Pan (me semble t il) ne se vexe pas d'avoir été traité de méduse...il pourrati nous jeter un sort éthilique!
;D
Merci de la visite et du coup de balais, Fée des bois!
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