vendredi 4 mars 2011

Et quelle importance est la mienne à la haute cour de l’oubli ?













"Ce n'est pas l'immigration qui menace ou appauvrit, 
mais la raideur du mur et la clôture de soi."

in Quand les murs tombent
de Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant
(clic sur le titre)

































Au moment où le maître, le colonisateur proclament
"il n'y a jamais eu de peuple ici", le peuple qui manque est un devenir, il s'invente, dans les bidonvilles et les camps, ou bien dans les ghettos, dans les nouvelles conditions de lutte auxquelles un art nécessairement politique doit contribuer.

Gilles Deleuze in L'Image-temps

titre de Pablo Néruda

18 commentaires:

  1. Moi, en tout cas, je ne t'oublie pas.

    Ce billet est très beau, et très fort.
    Des images d'une belle composition, bien équilibrées. J'aime particulièrement la première.
    Et le texte qui accompagne...

    RépondreSupprimer
  2. I like this iron skein
    both beautiful and frightening

    Hugs to you :)

    RépondreSupprimer
  3. Merci anne!

    je ne suis pas très présente en ce moment, sauf par la pensée!

    RépondreSupprimer
  4. Beautiful AlterD. / mais alors ça fait grincer les dents photos & texte !
    Bien vu Miss / Bises

    RépondreSupprimer
  5. Merci Patrick!
    tu as raison, le barbelé fait mal aux gencives...
    je ne sais m'émouvoir de la beauté du monde sans m'émouvoir de sa laideur, mais plutôt que te grincer, mes dents souvent laissent échapper de ces cris silencieux dont les photos sont;

    RépondreSupprimer
  6. Muchas gracias, Catarina

    Feliz finde

    RépondreSupprimer

  7. · Tienes mucho ingenio para encontrar tus fotografías. Siempre son atrayentes.

    · Saludos

    CR & LMA
    ________________________________
    ·

    RépondreSupprimer
  8. bravo, un excellent post!
    chapeau

    beijos

    RépondreSupprimer
  9. Muito obrigado, caro senhor dear Zé

    BJS

    RépondreSupprimer
  10. Excelente colecção de detalhes!!! Adorei!

    RépondreSupprimer
  11. D:D
    Alterdom eu não sou o Yanneck, eu sou a L. Reis! :D
    Beijo

    RépondreSupprimer
  12. Lamento sinceramente, caro L Reis !

    RépondreSupprimer
  13. Des photos qui collent tellement aux mots.
    que dire je suis séduit !

    RépondreSupprimer
  14. Merci beaucoup Ray de cette encourageante visite!

    RépondreSupprimer