....allez ... tant pire....ouiiiii... sauf si tu te casses la margoulette dans ce champs et que tu te cisailles la main sur cette beauté abandonnée ? ..alors , le sang qui coule , quelle poésie!!! ...j'déguoise un ch'ti peu ce matin .
Je ne pense pas que les choses ( naturelles ou manufacturées comme ici ) aient un quelconque mystère - en soi. Le seul mystère, c'est l'homme. Ceci dit,l'artiste apporte du mystère par son regard : En fait il extrait les choses de leur gangue utilitaire et les fait accéder à un état de contemplation, à mi-chemin de la vibration et du flottement. L'artiste donne du JEU aux choses, ce qui est au-delà du simple PARTI-PRIS. Ce que tu réussis à merveille dans cette séquence photographique.
Merci Michel, ton compliment me va droit au coeur! il faut croire qu'en 74 ans (Lorca est fusillé en 1936) notre regard sur les choses a changé...ou faut il être un poète pour s'interroger ainsi sur la matière...à réflexion!!! ?
"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
Mystère des choses
RépondreSupprimerAppareil en pause
Jeune fille en pose
Jardin des roses...
Pénéloop
Merci de la poétique visite, Pénéloop
RépondreSupprimer....allez ... tant pire....ouiiiii... sauf si tu te casses la margoulette dans ce champs et que tu te cisailles la main sur cette beauté abandonnée ? ..alors , le sang qui coule , quelle poésie!!!
RépondreSupprimer...j'déguoise un ch'ti peu ce matin .
c'est drôle Tonton car la fibre de verre n'a pas du tout l'air dangereux...mais faut peut être pas s'y fier (ou pacifier?)
RépondreSupprimerJe ne pense pas que les choses ( naturelles ou manufacturées comme ici ) aient un quelconque mystère - en soi. Le seul mystère, c'est l'homme. Ceci dit,l'artiste apporte du mystère par son regard : En fait il extrait les choses de leur gangue utilitaire et les fait accéder à un état de contemplation, à mi-chemin de la vibration et du flottement. L'artiste donne du JEU aux choses, ce qui est au-delà du simple PARTI-PRIS. Ce que tu réussis à merveille dans cette séquence photographique.
RépondreSupprimerMerci Michel, ton compliment me va droit au coeur!
RépondreSupprimeril faut croire qu'en 74 ans (Lorca est fusillé en 1936) notre regard sur les choses a changé...ou faut il être un poète pour s'interroger ainsi sur la matière...à réflexion!!! ?
Très métalliquement abandonné
RépondreSupprimeravec un goût de retour aux sources
... naturellement !
Y a rien à "faire" c'est de la fibre, Patrick!
RépondreSupprimer;D
heureusement qu'il y a encore des yeux capables de nous la montrer.....
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