
Je recensais ses noeuds, ses aspérités; j'observais la diversité de ses teintes, je comptais les cicatrices laissées sur sa paroi par les ans et la pluie. Je la touchai, paumes ouvertes...je voyageais sur sa surface rugueuse et, par endroits, polie...

Mon regard s' acérait, creusait ses planches...je croyais atteindre sa moelle; puis me retrouvais descendant le courant d'une veine, perdue le long d'un filament...me dispersant aussitôt à travers rayons et vaisseaux, ou bien m'égarant dans une fente....

Une feuillure m'en révélait une autre. Je pénétrais dans un monde de plus en plus aveugle, de plus en plus ligneux.
Andrée Chedid
Porte du Carmel, Gignac

Me apasionan las puertas vieja, ventanas y cerraduras...prometo que no soy cotilla ;p
RépondreSupprimerBuena fotografía...
Quelle porte superbe!
RépondreSupprimerj'adore Dom... ces lignes de vie, ces veines porteuses de seve....elles en racontent des histoires ...combien de mains ont ouvert et fermé ces portes...passages pour un autre monde...j'ai une passion particulière pour les vieilles portes....certaines sont de véritables objet d'art...
RépondreSupprimermerci d'ouvrir pour nous les portes de ton regard...
bises...a bientot...:o)
Très belle publication. Le texte qui accompagne, la manière de dévoiler cette belle porte progressivement, de quoi capter efficacement l'intérêt .
RépondreSupprimerBravo!
Las puertas nos abren su historia através de sus vetas. Maravillosa serie. Un saludo
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RépondreSupprimer• Me gustan las puertas... si son viejas y comidas por los años. Buenas fotos.
• Saludos
CristalRasgado & LaMiradaAusente
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Superbe texture cette porte qui doit garder des secrets .
RépondreSupprimerBon week end
Gracias Catarina, mar y Ñoco,
RépondreSupprimerGracias por compartir esta afectuosa admiración por el material que sigue viviendo : la madera,
como si un árbol estaba de guardia en el umbral de nuestros hogares ...
Merci Rob et Mandy, clo, Karine et Robert,
RépondreSupprimerje crois que nous partageons cette fascination pour la noblesse du bois;
il y a comme une amoureuse reconnaissance envers ceux à qui l'on ôte la vie pour les ériger en sentinelles de nos foyers... le mystère éprouvé face à chacune de ces portes ne vient-il pas aussi de l'arbre qui orne, barre ou s'efface devant notre passage?
Moi aussi je suis très sensible à l'histoire des portes, et même à l'Histoire tout court...?
RépondreSupprimerGood shot !!Great blog!! Congratulations!!
RépondreSupprimerhttp://balapertotarreu.blogspot.com
Frank
Cuanto tiempo sin pasar por aquí. Bonito enfoque.
RépondreSupprimerSaludos
Xurde
Elles m'ont intimidé, ces portes griffées de temps, tant de femmes ont vécu leur destin derrière elles, elles ont caché tant de secrets....Sur quoi ouvrent-elles de nos jours ?
RépondreSupprimerBonjour, alterdom.
RépondreSupprimerL'histoire semble être sculptd cette porte.
Les rides du visage de la personne.
Les cernes annuels de l'arbre.
Ils me laissaient prendre un sentiment profond.
Merci, Thank You, Gracias
RépondreSupprimerà Marie, Franck et Xurde
j'ai cherché, anne, mais n'ai pas la réponse... si je m'étais posé la question au bon moment, aurais-je remarqué des rideaux aux fenêtres de cet enclos zen?
en tous cas il semble y avoir toujours des carmélites,à Gignac et ailleurs, ça c'est difficile à croire, non?
cette...vocation?
ありがとうございました、
RépondreSupprimerルーマ
私はあなたに同意する
C'est fabuleux ! quelle belle porte ! j'aimerai bien en croiser une comme celle-là moi aussi.
RépondreSupprimerJe n'ai pas le don de trouver de beaux vers comme vous pour les mettre en valeur, mais j'aime beaucoup comment vous le faites.