"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
Magnifiques ! cette mouvance immobile (oxymore, je sais) dans laquelle on se noie...
RépondreSupprimerça me rappelle des photos que j'ai faite : je me retrouve beaucoup dans votre regard. Notre attention est très voisine...
RépondreSupprimerMerci les filles!
RépondreSupprimeron peut se tutoyer Carole, on est de la même cuvée! :))